Amélioration de votre habitat
La maison est
notre seconde protection, presque une deuxième peau !
Nous y passons une bonne partie de notre vie (tout comme notre lieu de travail).
Si le fung shui avec sa consonance orientale très à la mode a fait beaucoup d'adeptes, il reste les travaux de Roger de Laforest, Jean la Maya et bien d'autres sur la géobiologie …
Sans entrer dans des croyances bien obscures, je rejoindrais le vieux dicton "il n'y a pas de fumées sans feu"
Si les romains faisaient paître des moutons sur des près avant de construite leur logis suivant la qualité des entrailles de la bête, si les anciens vérifiaient le passage d'eau souterraine, si des sourciers venaient vérifier les courants de la Vouivre que l'on appelle aujourd'hui réseau Curry, réseau Hartmann, si l'on a utilisé à maintes reprises le nombre d'or dans l'architecture c'est qu'il est certainement intéressant de vérifier et de corriger la qualité vibratoire de notre logement et du terrain qui le soutient !!!
J'ai souvent observé des personnes souffrant de certaines pathologies chez eux, se sentir renaître mystérieusement suite à un séjour dans une autre maison !
| Aparté : Des chercheurs de l'inconnu, certains diront de l'incongru (ou pire !!) m'ont parlé de la possibilité de faire de l'acupuncture de terrain, à leurs yeux les menhirs ne sont ni plus ni moins que de "grosses aiguilles" posées sur les méridiens de la terre afin de maîtriser et de sublimer les énergies de notre "mère" à tous, GAIA. Toujours dans cette vision des choses, ils m'ont affirmé que les cathédrales ou autres lieux de prières n'étaient que des condensateurs d'énergies. |
Il est dorénavant possible de canaliser, d'harmoniser les énergies du ciel et de la terre (cosmotelluriques). Les mayas, les Incas, les Egyptiens, les romains, les Chinois et bien d'autres civilisations ont de tout temps réalisés ce genre de prodige !
Sommes-nous plus intelligents, plus sages qu'eux ??
En regardant le monde moderne évolué je n'en suis pas convaincu !!
Mais l'approche "moderne" a permis la conception de dispositifs permettant la réharmonisation de votre demeure et la protection de votre corps physique et énergétique contre les ondes nocives de plus en plus répandues (réseau téléphonique, wi-fi, tubes cathodiques, etc ..)
Appareils mis au point par des scientifiques dont le but premier
est de replacer l'être humain dans son contexte, c'est à dire en
totale harmonie avec soi et son environnement.
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EN SAVOIR PLUS >>>>>>>>>
Utilisation des énergies cosmo-telluriques dans la vie de tous les jours.
Des lames de rasoir qui deviennent plus coupantes après avoir été placées sous une forme pyramidale, de la viande qui se momifie, du vin qui se bonifie… Les formes auraient-elles un effet sur le vivant ?
4 000 ans après leur construction, les Pyramides gardent leur part de mystère. Imposant, leur volume allie rigueur et perfection. Leur conception en dit long sur les connaissances en géométrie et en astrologie de la civilisation égyptienne. Attardons-nous sur Chéops , composée de plus de deux millions de blocs de pierre, d’un poids total d’environ 6 500 000 tonnes. Sa hauteur actuelle : 137 mètres ; son angle d’inclinaison : 51°52’. Son orientation est rigoureusement établie selon les quatre points cardinaux. Il existe à l’intérieur de la pyramide un noyau central rocheux, plus ancien que les blocs de calcaire extérieurs. L’un des phénomènes les plus connus, commun aux pyramides réalisées sur le modèle de Chéops (ou cheops, Khéops), est l’aiguisage des lames de rasoir. Ce phénomène fit l’objet d’un brevet déposé en 1959 par un ingénieur tchèque. Explication : sous une forme pyramidale, respectant les proportions du nombre d’or, et quelle que soit la matière qui la compose, on place des lames de rasoir. Au bout d’environ quatre mois, les lames sont devenues plus coupantes. Deuxième propriété, la conservation des matières vivantes : viande, fruits, œufs et végétaux. Après séjour à l’intérieur d’une pyramide, ils apparaissent déshydratés et ne pourrissent pas, on dit qu’ils sont « momifiés ». On constate l’amélioration de certains liquides : le lait s’y transforme en yaourt au lieu de tourner à l’aigre, de l’eau ayant séjourné dans une pyramide devient plus bénéfique pour l’arrosage des plantes. Ou encore : une pile à moitié déchargée récupère une partie de son énergie.
Concentration
d’énergie
À quoi attribuer ces effets ? D’abord, les pyramides sont bâties
sur des lieux exceptionnels. Une géobiologue contemporaine suisse, Blanche
Merz, s’est intéressée aux particularités cosmotelluriques
(ciel et sous-sol) à proximité des édifices sacrés
de l’Antiquité. Elle a découvert que le réseau de
Hartmann contourne la pyramide de Chéops, installant l’édifice
dans un espace énergétique privilégié. Le réseau
de Hartmann est un ensemble de courants d’énergie, que les radiesthésistes
perçoivent bien. Il couvre la surface du globe, ses mailles mesurent
2 mètres dans la direction nord-sud et 2,5 mètres dans la direction
est-ouest. Les points où se croisent ces mailles, appelées nœuds
de Hartmann, sont considérés comme néfastes, dans la mesure
où ils se trouvent à l’aplomb d’un réseau d’eau,
d’une faille… ou autres facteurs géopathogènes souterrains.
Deuxième explication, l’orientation du monument par rapport aux
points cardinaux et au mouvement des planètes permet d’y concentrer
l’énergie cosmique. Enfin, troisième raison, la réalisation
de l’édifice fait appel aux proportions entre les nombres : Nombre
d’or, suite de Fibonacci qui, matérialisés, créent
une énergie que l’on connaît sous le nom d’onde de
formes. « La pyramide, écrit Jean-Marie-Pierre le Chapellier dans
son ouvrage “La Bio-construction”, est une forme limite, point de
passage entre les mondes carrés et circulaires. Elle repose sur un socle
massif, principe de son ancrage au carré de la terre, devant le cercle
du monde universel », (la ronde des planètes, Ndlr).On eut recours
au nombre d’or pour la conception des cathédrales. Les maîtres
d’œuvre ont pensé leurs monuments : portails, flèches,
rosaces, selon de savants calculs géométriques, les inscrivant
dans des ensembles de carrés et de cercles, de triangles et de pentagrammes.
Les églises romanes et les cathédrales étaient construites
en des lieux choisis en fonction de la géobiologie et elles étaient
orientées par rapport au cosmos. La lumière se trouve dans l’axe
de la basilique de Vézelay et tombe sur le tabernacle, le 21 juin de
chaque année, à midi, heure solaire, jour du solstice d’été.
Cela est dû au tracé maîtrisé par les compagnons bâtisseurs
de l’époque.
Cathédrale
à vin
Aujourd’hui, Serge Hennemann, urbaniste et architecte en banlieue parisienne,
préside un groupe d’application et de recherches sur les formes
et leurs influences sur la vie. Depuis plus de trente ans, il conçoit
des édifices plus propices à la vie. Ainsi a-t-il été
amené à réfléchir pour le propriétaire d’un
cru, le château romanin, près d’Aix-en-Provence, à
la construction d’une cave monumentale destinée à abriter
des foudres de chêne de 50 hectolitres et des tonneaux dans lesquels mûrit
du vin cultivé selon les principes de la biodynamie. « Ma démarche,
explique-t-il, s’est inspirée de celle du géobiologue, en
ce sens que j’ai fait attention aux influences cosmotelluriques. J’ai
suivi également les principes des compagnons bâtisseurs du Moyen
Âge. Surtout, je me suis laissé imprégner par l’esprit
du lieu, son histoire, la présence des rochers voisins, de la salle du
château qui jouxte l’endroit. J’ai tenu compte, pour le tracé,
de la ronde des planètes et des astres, imaginant cette cave comme un
observatoire astronomique. Le plan est orienté en fonction de ces données
et du magnétisme terrestre. J’ai adopté, pour établir
la trame géométrique, les nombres 11 et 6, que j’ai «
estimés » être en résonance avec le lieu…».
Résultat : la cave a une allure de cathédrale et le vin, le vin
s’en est trouvé transformé, acquérant selon certains
amateurs des vertus thérapeutiques. Qualités mises en évidence
par le test des cristallisations sensibles, qui évalue l’énergie
vitale d’un vin, d’un aliment… Par comparaison avec le même
cépage, cultivé dans les mêmes conditions, stocké
et vieilli ailleurs que dans cette cave-cathédrale, le même cru
présente une vitalité exceptionnelle.
Viandes
en gros
Autre application, Serge Hennemann a été sollicité pour
édifier une plate-forme de distribution de viandes en gros. Surprise
de son commanditaire, une fois la plate-forme achevée, la viande saignante
et humide qui y est déposée, s’assèche très
vite et se conserve beaucoup mieux. Le sang reste à l’intérieur
de la viande qui garde un excellent goût, même au bout de plusieurs
jours de conservation. Comment Serge Hennemann a-t-il procédé
? Bizarrement – mais est-ce vraiment un hasard –, à 3 kilomètres
du lieu de l’implantation de cette plate-forme, se trouve un menhir appelé
« Le doigt de Gargantua », personnage rabelaisien, grand amateur
de festins. « Quand j’ai découvert cela, explique-t-il, je
me suis senti interpellé. J’ai essayé d’établir
une communication avec le menhir. Et nous avons passé entre nous un contrat
: je le ferais exister et il transmettrait son énergie à l’atelier
de viande. » Bien sûr, Serge Hennemann ne s’est pas contenté
de « l’accord » de Gargantua ! il a, comme pour la cave-cathédrale,
travaillé à partir des nombres, de l’astrologie, de la géobiologie,
pour faire en sorte qu’un mouvement de respiration – « d’inspir
et d’expir » – anime les locaux ; allant jusqu’à
positionner avec précision la place du responsable des lieux. Et si d’aventure,
la santé de ce responsable s’affaiblissait, il devrait impérativement
changer de place pour éviter d’altérer l’« animation
» ainsi mise en place.« Quand je travaille comme cela, conclut-il,
je me sens comme Alice au pays des merveilles. Prêter une pensée
aux êtres et aux choses, c’est leur donner vie. La nature meurt
de l’absence de notre regard et de notre pensée ; alors elle nous
envoie des messages de détresse. Au contraire, la faire revivre c’est
renaître avec elle. L’architecture est l’outil mis à
notre service. Elle permet de nous construire, de nous réaliser, cela
en communion avec notre mère nature. »
Nombre d’or
Le nombre d’or ou section dorée, ou encore divine proportion, est
un nombre qui correspondrait au partage le plus harmonieux d’une grandeur
en deux parties inégales. La section d’or exprime l’harmonie
lorsqu’elle est utilisée en architecture. Dans de nombreuses formes
naturelles, végétales, animales, cosmiques ou encore humaines,
on retrouve les proportions d’or. Ainsi, le corps humain et l’étoile
de mer s’inscrivent dans un pentagramme (forme présentant cinq
angles, en forme d’étoile), les coquillages et les galaxies dans
les spirales d’or…
Suite de Fibonacci
On appelle suite de Fibonacci, du nom du mathématicien qui l’établit
au XIIIe siècle, une série additive à deux temps : 1, 1,
2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89…, telle que chaque terme soit égal
à la somme des deux précédents.
Onde de forme
« Pour fabriquer une onde de forme, il faut deux parents. Le parent mâle
est un ensemble stable de rapports de nombres et de proportions dites géométriques.
C’est la graine, le levain, le principe actif, la pré-forme, l’esprit…
Tandis que la charge énergétique d’application est le parent
femelle, eau, terre, lumière, air et toutes forces permettant de créer
une œuvre, y compris les ondes électromagnétiques et toutes
radiations particulaires. » L’onde de forme correspond à
une forme subtile d’information que la présence d’une forme
géométrique provoque dans l’environnement où elle
est placée.
Mandala, qu’on pourrait appeler onde de tracé
Il s’agit de tracés géométriques qui figurent l’univers
et servent à la méditation. Ce vocable vient d’un mot sanskrit
qui signifie cercle. Et la plupart des mandalas indo-tibétains sont organisés
autour d’un centre divin, que l’on peut considérer comme
étant le sommet d’une pyramide à base carrée avec
ses quatre faces. D’autre part, les mesures des cercles, carrés,
triangles, pentagrammes qui sont inscrits dans ces figures obéissent
à certaines lois (nombre d’or, segment d’or, suite de Fibonacci…)
qui donnent une « force » au tracé, qu’on pourrait
appeler onde de tracé, par référence à l’onde
de forme.
Géobiologie
La géobiologie étudie les rapports cosmotelluriques (ciel et sous-sol)
avec les organismes vivants. Elle tient compte des failles géologiques,
des réseaux d’eau souterraine, du réseau de Hartmann. Quadrillage
de lignes de forces correspondant à un système naturel de distribution
des énergies provenant du sous-sol et sortant verticalement de la terre,
le réseau de Hartmann subit l’influence des murs, des machines,
des énergies électromagnétiques, qui le déforment,
de la présence de corps radioactifs (radon, thoron, actinon…),
celle de poches d’eau, etc. La géobiologie détermine des
zones salubres, des zones neutres et des zones pathogènes.